InfluenSeine

2ème édition

Paris > Gennevilliers > Giverny > Vernon > Rouen > Le Havre

29, 30 & 31 OCTOBRE

2026

Les articles relatifs à la Croisière InfluenSeine. Du bon et du moins bon …

Croisière InfluenSeine

la revue de presse

Le Journal du Grand Paris – Le 25/11/2023

Pari gagné pour la 1re édition d’Influenseine L’ancien Premier ministre Edouard Philippe a pris place samedi 25 novembre à bord du Botticelli clôturant trois jours d’une croisière, organisée de Paris jusqu’au Havre par les communautés portuaires de l’Axe-Seine, pour fédérer ses différents acteurs. « Prendre le temps de nouer des relations, et pas seulement des contacts ». La formule d’Olivier Jamey, président de la communauté portuaire de Paris, à l’origine de l’idée d’Influenseine, s’est concrétisée du 23 au 25 novembre. Durant les trois jours de cette croisière, le Botticelli, un des navires de Croisieurope, de nombreux acteurs de l’écosystème de l’Axe Seine se sont retrouvés pour échanger et débattre autour des multiples sujets qui font l’actualité du corridor fluvial. Au départ de Paris, le ministre des Transports Clément Beaune, le préfet Pascal Sanjuan, délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine (DIDVS) et le préfet de la Région Ile-de-France, préfet de Paris Marc Guillaume, ont traité des enjeux de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, qui se déroulera le 26 juillet entre les ponts d’Austerlitz et le Trocadéro et provoquera une interruption du trafic maritime plusieurs jours durant. Les multiples mégaprojets dont les annonces ont ponctué les derniers mois, représentant des investissements de plusieurs milliards d’euros, ont également animé les débats qui se sont tenus tout au long de la croisière. Verso energy (hydrogène vert), Salamandre et KerEAUzen, (production par Engie d’E-GNL pour CMA-CGM et d’E-Kérosène pour Air France), nouveau terminal portuaire au Havre et à Bruyères-sur-Oise (par MSC pour le premier et sa filiale Medlog pour le second) : autant de projets qui illustrent l’alignement des planètes dont bénéficie actuellement l’Axe Seine. Eloge du collectif A chaque escale, à Gennevilliers, Rouen, ou Caudebec-en-Caux, les élus ont fait, chacun à sa manière, l’éloge du collectif. Un état d’esprit résumé d’une phrase par le président du directoire d’Haropa port Stéphane Raison : « la solidarité doit être notre boussole ». Patrice Leclerc à Gennevilliers, Nicolas Mayer-Rossignol à Rouen, Virginie Carolo-Lutrot (président de Caux Seine Agglo) à Caudebec-en-Caux ou Jean-Michel Génestier, maire du Raincy et conseiller délégué de la métropole du Grand Paris en charge de la logistique, qui représentait cette dernière se sont inscrits dans cette ligne. Tout comme Pierre Rabadan, adjoint d’Anne Hidalgo en charge de la Seine et invité d’honneur du premier déjeuner de cette croisière, Jean-Baptise Gastinne, vice-président de la Région Normandie, Agnès Canayer, sénatrice (LR) de Seine-Maritime ou Edouard Philippe au Havre. « En œuvrant pour l’Axe Seine, nous œuvrons pour quelque chose qui dépasse l’intérêt régional, nous travaillons pour la France », a souligné l’ancien Premier ministre. Le leader d’Horizons a fait à son tour l’éloge de l’unité et des coopérations public-privé, conditions de réussite du projet de réindustrialisation bas-carbone qui constitue désormais l’ADN de l’Axe Seine. Lien vers article

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Le Journal du Grand Paris – Le 24/11/2023

InfluenSeine : A Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol et Stéphane Raison soulignent les concrétisations de l’Axe Seine A bord du Botticelli, qui a accueilli du 23 au 25 novembre le tout-Axe Seine pour une croisière de rencontres et de conférences, le maire (PS) de Rouen et le directeur général d’Haropa port ont loué l’actuel alignement des planètes qui vaut au corridor de la Seine de voir se succéder la concrétisation de mégaprojets. Lien vers article

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Le Journal du Grand Paris – Le 23/11/2023

JOP 2024 : le préfet Guillaume et Clément Beaune face aux acteurs de la Seine En amont de la croisière Influenseine, organisée du 23 au 25 novembre entre Paris et le Havre, le ministre des Transports Clément Beaune, le préfet Marc Guillaume et le directeur exécutif de Paris 2024 Thierry Reboul ont multiplié les superlatifs pour décrire la cérémonie d’ouverture olympique sur la Seine. « Tout est de ma faute », a plaisanté Thierry Reboul, devant les passagers de la croisière Influenseine. Le directeur exécutif de Paris 2024, présenté comme celui qui a eu l’idée d’organiser la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024 sur la Seine, entre les ponts d’Austerlitz et le Trocadéro, a multiplié les superlatifs lors de la séquence d’introduction de cet évènement organisé par Seine port union, qui fédère les communautés portuaires du Havre, de Rouen et Paris. Il a invité les usagers du fleuve, parfois inquiets de l’impact de la compétition sur leurs affaires, à bien réaliser la publicité extraordinaire que l’événement fournissait à la Seine, vue pour l’occasion par 1,5 milliard de téléspectateurs. Thierry Reboul a décrit les 40 écrans géants, les 150 caméras qui permettront aux centaines de milliers de spectateurs attendus le long de la Seine de suivre les 3h30 d’un spectacle en 12 tableaux conçu par le metteur en scène de théâtre et d’opéra Thomas Jolly. « Nous devons assurer les mêmes services et la même sécurité sur les deux fois six km de quai concernés que s’il s’agissait d’un stade », a souligné le directeur exécutif de Paris 2024. Thierry Reboul  a évoqué les 10 000 personnes qui seront employées pour l’occasion. Marc Guillaume s’est employé pour sa part à assurer les acteurs de la Seine de l’engagement de l’ensemble des services de l’Etat et des institutions concernées pour réduire l’impact notamment économique de l’organisation de cet événement hors-normes sur les opérateurs fluviaux. La navigation va, en effet, devoir être interrompue jour et nuit plusieurs jours avant le début de la compétition et la cérémonie d’ouverture, qui se tiendra le 26 juillet. Le préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris, a salué la mobilisation de tous les acteurs concernés, citant, tout comme Clément Beaune quelques instants plus tard, Haropa port ou Voies navigables de France (VNF). 30 bateaux « verdis » Marc Guillaume s’est félicité que 30 des 94 bateaux qui transporteront les athlètes des 206 pays concurrents seront équipés de motorisations « propres ». Une vingtaine de bateaux seulement va devoir être déplacée, a également indiqué l’ancien secrétaire général du gouvernement. Le ministre des Transports a indiqué à cette occasion que l’Etat comptait s’inspirer de la structuration de l’axe Seine et de la création d’Haropa port pour l’axe Méditerranée Rhône Saône reliant Marseille et Lyon, dont la dynamisation constitue un « grand projet national ». Clément Beaune a rappelé la nécessité absolue d’accroître la part modale du transport fluvial, qui ne représente à ce jour que 2 % des flux, « alors que son bilan carbone est cinq fois inférieur » à celui de la route. Il s’est félicité, au passage, de l’avancement désormais rapide du Canal Seine Nord Europe. Il a évoqué également le plan d’investissement d’un milliard d’euros dont bénéficie Voies navigables de France, au titre des « preuves d’amour » pour le fleuve d’un Etat. « qui s’en est trop longtemps désintéressé ». Invité d’honneur du premier déjeuner de cette croisière, Pierre Rabadan, adjoint d’Anne Hidalgo en charge de la Seine, fraîchement désigné président de l’Office de tourisme de Paris, a souligné l’enjeu de la baignabilité de la Seine en phase d’héritage, à concilier avec les autres usages. Le préfet Pascal Sanjuan, délégué interministériel au développement de la Vallée de la Seine, avait rappelé, en ouverture des débats, que l’Etat assumerait au total la moitié des 1,4 milliard d’euros d’investissements réalisés pour rendre la Seine baignable. Les représentants de l’Etat ont rappelé que des subventions publiques finançaient jusqu’à 80 % de la mise aux normes des installations évitant les rejets dans le fleuve. Lien vers article

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BOTICELLI

TRANSPORT & LOGISTIQUE – Publié le 13/11/2023

Portée par SeinePortUnion, InfluenSeine est une croisière organisée du 23 au 25 novembre 2023 avec des temps de navigation et des escales entre Paris, Rouen et Le Havre. Explications avec Olivier Jamey, président de la communauté portuaire de Paris. « C’est une initiative pour faire mieux connaître l’axe Seine, rassembler des décideurs autour de la Seine pour qu’elle soit mieux appréhendée et mieux suivie dans tous ses aspects et pour son développement », indique Olivier Jamey, président de la Communauté portuaire de Paris (CPP), à propos d’InfluenSeine. Ce nom désigne une croisière organisée du 23 au 25 novembre 2023 avec des temps de navigation et des escales entre Paris (au départ du quai de Grenelle), Rouen/Caudebec et le Havre. Cet événement est porté par la fédération SeinePortUnion, créée en 2016 à l’initiative des unions portuaires du Havre, de Rouen, de Paris et de Gennevilliers, représentant plus de 1000 entreprises et 60 000 emplois. Les objectifs d’InfluenSeine sont au nombre de trois, poursuit Olivier Jamey : A bord, la croisière en elle-même devrait accueillir 80 participants pour une capacité de 150 passagers, un niveau qui serait atteint lors des escales. Parmi les thématiques qui seront abordées : les Jeux Olympiques de Paris en 2024 qui « sont un catalyseur » pour les activités touristiques fluviales, la transformation industrielle de l’axe avec le projet ZIBAC (Zone Industrielle Bas Carbone). Lors des temps de navigation, sont aussi prévues des tables rondes et/ou des présentations sur d’autres sujets du moment : réindustrialisation/décarbonation, numérisation/data, logistique… Pour encore mieux faire connaître la Seine, un drone sera présent à bord et décollera régulièrement afin de transmettre en direct les images du fleuve et de ses abords, en plus de ce que pourront voir les participants directement par eux-mêmes. Les objectifs d’InfluenSeine

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axe seine

Le journal du Grand Paris – Le 30/10/2023

Seine port union, qui fédère les communautés portuaires du Havre, de Rouen et Paris, organise une croisière sur la Seine, de Paris au Havre, du 23 au 25 novembre prochains. Nouer des relations et pas seulement des contacts, mais aussi mieux appréhender l’axe Seine et ses décideurs, et mieux le faire connaître auprès des élus, des financeurs, de ses multiples opérateurs : c’est la promesse d’Influenseine, la croisière qu’organise Seine port union du 23 au 25 novembre prochains sur le Botticelli de la compagnie française CroisiEurope. Les principaux décideurs publics et responsables institutionnels ont annoncé leur présence lors des différentes escales. Des débats, tout au long de ces journées, traiteront de logistique, de financement, de datas, ou du vélique, la marine à voile, qui suscite un engouement renouvelé à l’heure de la transition écologique et énergétique. « Alors que beaucoup de projets émergent sur le sujet de la transition écologique et le développement économique durable, Seine port union a l’ambition de créer un évènement en lien direct avec le sujet qu’elle porte directement : l’axe Seine, souligne le président de Seine port union Hervé Bonis. InfluenSeine rassemblera les acteurs, décideurs et porteurs de projets, afin d’exposer les atouts du fleuve et ses opportunités : une approche globale de l’écosystème le long de la Seine et une économie décarbonée s’affichant résolument comme une solution d’avenir », ajoute-t-il. « L’objectif est triple, souligne le président de la communauté portuaire de Paris Olivier Jamey : connaître l’axe Seine, en le parcourant dans sa longueur et en faisant des haltes dans les principales places portuaires ; nous connaître au sein de l’Axe Seine pour mieux travailler ensemble ; faire connaître l’axe Seine, en se servant du contexte événementiel de la croisière pour donner une résonance originale au sujet ». Le journal du Grand Paris

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LA LETTRE – Publié le 03/11/2023

Le décrochage de Haropa, qui rassemble les ports fluviaux et maritimes de Rouen, du Havre et Paris, se confirme au troisième trimestre. L’objectif fixé par l’État était de reprendre des parts de marché à Anvers. Le patron de l’établissement, Stéphane Raison, cherche désormais à limiter la casse, au risque de susciter l’impatience de Bercy. Haropa, le premier complexe portuaire français qui rassemble les ports de Rouen, du Havre et de Paris, ne parvient pas à redresser la barre en 2023. La baisse observée au premier semestre, qui atteint – 16,7 %, s’est poursuivie au troisième trimestre. Avec 1,9 million de conteneurs manutentionnés entre janvier et fin septembre, l’ensemble portuaire présidé par Stéphane Raison enregistre une baisse de trafic de 17 %. Et, avec un retard de 400 000 conteneurs sur 2022, l’objectif du dépassement du plafond de verre des 3,1 millions de conteneurs en 2018 et 2022, est hors d’atteinte. Les autres flux à valeur ajoutée, comme le trafic d’automobiles, régressent. Tout comme le trafic de céréales (- 6 %), stratégique pour le port de Rouen. Comme ses concurrents de la façade nord de l’Europe (Anvers, Rotterdam, Hambourg), Haropa est touché par le ralentissement économique mondial. Les infrastructures belge, néerlandaise et allemande ont toutefois limité la casse, avec une baisse de trafic de – 12 % en moyenne au premier semestre. Ce qui n’est pas le cas des ports de Seine qui ont plus de difficulté à endiguer l’hémorragie. Haropa a notamment pâti des grèves à répétition contre la réforme des retraites et la fin du conflit social n’a pas apporté l’oxygène attendu. Objectifs flous Une chose est sûre, le président du directoire de Haropa, Stéphane Raison, a remisé les ambitions assignées par l’État. La mise en place de l’établissement public unifié en 2021 devait permettre de reprendre des parts de marché au port d’Anvers. L’ingénieur des ponts se contente aujourd’hui d’afficher son intention de « maintenir sur les territoires de l’axe Seine la valeur ajoutée de 8 milliards d’euros créée par l’activité portuaire », comme il l’a confié lors des Assises nationales du fleuve à Rouen le 3 octobre. Pour rebooster le trafic, le dirigeant mise en fait sur le talon d’Achille d’Anvers plutôt que sur des gains de compétitivité de l’établissement public. En raison du réchauffement climatique, l’abaissement du niveau de l’Escaut pourrait empêcher les porte-conteneurs géants de remonter son estuaire pour accéder au port belge. Les dirigeants de Haropa sont aussi à la recherche de nouveaux trafics : Stéphane Raison et ses équipes multiplient les tournées à l’étranger, une mission ayant même été menée en Amérique du Sud à la rentrée. Bercy perd patience Cotutelle du port, le ministère de l’économie s’impatiente face à ces contre­performances. La fusion n’a pas produit les effets escomptés et avec une masse salariale qui gonfle, l’écart de productivité avec Anvers s’est accru. Haropa emploie près de 2 000 personnes pour gérer 85 millions de tonnes de marchandises en 2022, quand l’ensemble Anvers-Bruges en traite 287 millions avec 1 800 employés. Soit 159 tonnes par salarié, contre 43 tonnes sur la Seine. Plusieurs difficultés se cristallisent sur le port de Rouen. Face aux hausses des coûts internes, la structure a tenté de faire passer des augmentations importantes de ses droits de port pour 2023, mais cette tentative a suscité une levée de bouclier des clients céréaliers. Ces derniers reprochent en outre à l’EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) ses défaillances dans le dragage du chenal d’accès aux installations. La nomination par Haropa, début 2023, du nouveau directeur territorial de Rouen, Dominique Ritz, n’a pas permis d’apaiser les tensions. Ce dernier intervient en télétravail deux jours par semaine. Or, depuis plusieurs mois, ce mode de fonctionnement désarçonne les différents interlocuteurs, tant les équipes internes que les clients, qui estiment que le dirigeant n’est pas assez présent physiquement sur le port. Une croisière en forme d’irritant Dans un contexte tendu, l’activisme institutionnel de Haropa, représenté dans de nombreux colloques, fait office d’irritant pour les grands armateurs et logisticiens. Ils lui reprochent d’y consacrer trop de temps au détriment de leur cœur de métier comparé à ses concurrents. L’établissement public va ainsi s’associer à l’événement InfluenSeine pour organiser une croisière de trois jours (23 au 25 novembre) entre Paris, Rouen et Le Havre. Première du genre, commercialisée 1 400 euros par participant, celle-ci est destinée à vanter les atouts du fleuve et ses opportunités mais aussi à favoriser le réseautage entre membres de Haropa, qu’ils soient élus, institutionnels, clients ou acteurs économiques. L’événement, qui fait aussi appel au sponsoring des entreprises — jusqu’à 20 000 euros —, est organisé par Olivier Jamey, le président de la Communauté portuaire de Paris, un proche d’Antoine Berbain, directeur territorial de Paris chez Haropa. Marc Fressoz © Copyright La Lettre

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